dimanche 21 août 2011

La belle amour humaine



Il est étrange d'assister à la conception d'un roman, d'en entendre des passages éparses au fur et à mesure de son écriture, puis d'en lire le manuscrit avant la parution. Après le livre de Henry, c'est la seconde fois mais celui-ci à quelque chose de spécial.
Il me semble que c'est le livre de Lyonel qui est le plus accessible, je veux dire dans lequel on entre le plus aisément. Dès les premières pages, on est emporté par la magie de ce jour de rêve, puis la voix du guide nous entraîne; il connait si bien son métier.
Une belle histoire qui appelle à la vraie rencontre des mondes, celle où chacun vient avec ce qu'il est pour voir et entendre ce qu'est l'autre.

vendredi 19 août 2011

Mamie Ouate en Papoâsie


Un petit objet étrange, pièce de théâtre à deux personnages extravagants: une mamie exploratrice à la recherche d'un papillon rarissime et un autochtone qui semble tout aussi prisonnier de cette île. Un avion largue l'approvisionnement des deux "naufragés" de temps à autres. 
Un dialogue curieux, truffé de mots inventés alors que l'exploratrice se meure.


Les messagers du temps : Rendez-vous à Alésia



Une série "historique" qui part à la découverte de temps forts de l'Histoire de France au travers, on va le découvrir dans ce premier tome, de trois enfants que leurs origines séparent.
Ici, la fille d'un druide gaulois, elle-même élève dans une école druidique; un fils de chef gaulois et un germain esclave d'un ancien soldat romain. Ils vont se rencontrer, se séparer et se retrouver suivant  Vercingétorix ou Jules César lors Gergovie à Alésia.

Les situations semblent vraisemblables même si parfois vient s'y mêler la "magie" druidique, lié au roman.
Le texte est simple et il peut servir à faire découvrir cette période de l'Histoire à des élèves de cycle3.

samedi 13 août 2011

Hécate et ses chiens



La découverte des possibles par un jeune expatrié dans le Maroc de la première moitié du XXème siècle. Une tombée dans les plaisirs, dans l'oubli du monde entre les bras d'une femme libre, trop libre mais enfermée en elle-même avec ses secrets, une chute jusqu'à la perte, l'écrabouillement de soi.
Il y a la société, la bonne, celle à qui l'on doit faire bonne figure; l'autre, celle qui est dominée et dont on ne se préoccupe pas, enfin pas vraiment.
Il est intéressant de constater que depuis fort longtemps (si ce n'est de tout temps), l'expatriation peut être source d'abandon, de déviation du chemin...