Après "la mémoire aux abois", deuxième lecture qui évoque les années Duvaliers. Histoire rude, presque glauque mais on n'y bascule pas totalement, l'auteur s'arrête avant.
La première partie est bien menée avec les états d'âmes de l'épouse dont le mari est en prison. Jusqu'où peut-elle aller pour l'en faire sortir? Jusque quand cela est encore sa préoccupation?
La fin dévoile son aveuglement, tout en révélant l'individu auquel elle s'est abandonné... Il y a comme un air de déjà-vu, finalement ce qui se veut sans doute plus insoutenable, l'est moins que la première partie!
